Faire quelque chose pour l'environnement

Robert et Anne-Marie ont bâti leur maison voici 20 ans à la campagne, à la sortie d'un village proche de Battice. "Vingt ans, cela signifie que nous avions terminé de rembourser notre prêt, explique Anne-Marie. Il était donc intéressant de refaire un emprunt pour bénéficier d'une déductibilité fiscale. Et d'autre part nous étions décidés depuis un moment à faire une démarche écologique. Chaque fois que nous remplaçons un équipement, que nous achetons quelque chose pour la maison, nous tenons compte des aspects environnementaux."

Ils ont donc décidé d'équiper leur toiture de panneaux solaires thermiques pour la production d'eau chaude et photovoltaïques pour la production d'électricité. Il y a trois ans, la prime pour les panneaux photovoltaïques existait encore.

"La rentabilité de l'opération reposait alors surtout sur les primes et aides diverses, commente Robert. Sans même tenir compte des certificats verts, le calcul nous montrait que l'installation serait amortie en 6 ans. Entre-temps, les avantages ont diminué et nous avons fait cet investissement au bon moment. Mais je pense que l'opération est toujours très rentable, car depuis lors, d'autres habitants de notre rue ont fait un investissement solaire. Et je constate que non seulement le prix des panneaux a diminué mais que leur rendement a augmenté. Ce qui implique que ces voisins ont une installation doublement moins chère : elle est plus petite et consituée de panneaux moins coûteux. Le tout pour une production d'électricité similaire à la nôtre. Alors finalement, même s'ils n'ont pas bénéficié de la prime comme nous, le bilan financier global de leur investissement solaire sera très semblable au nôtre."

Plutôt des panneaux solaires que la salle de bain

Au moment de se décider pour un nouvel investissement dans la maison, Robert et Anne-Marie pensaient un moment agrandir la maison ou installer une deuxième salle de bains. Ils ont finalement préféré faire un geste pour l'environnement. "Il y a plusieurs années que nous pensions installer des panneaux solaires thermiques, ajoute Robert, mais nous nous félicitons de ne pas l'avoir fait à l'époque, car nous leur aurions accordé la meilleure place sur le toit. Or entre-temps sont apparus les panneaux photovoltaïques, qui réclament un emplacement idéal, alors que les panneaux thermiques sont moins exigeants. Nous aurions donc peut-être dû faire déplacer les panneaux thermiques, avec des frais supplémentaires. Tandis que là, en faisant installer les deux ensemble, il n'y a pas eu de soucis."

L'entreprise s'occupe de la paperasse

 A la question de savoir pourquoi ils ont confié leur installation à Enersol, ils répondent qu'ils ont choisi délibérément une entreprise locale, pour favoriser leur région. Par ailleurs, il sont apprécié qu'Enersol se charge de tous les aspects administratifs :  "Certaines firmes ne le font pas. Ce serait un bon conseil à donner : vérifier que l'entreprise s'occupe des démarches. Nous ne nous sommes occupés de rien du tout et nous avons vu arriver les primes sur notre compte. Idem pour les certificats verts. Ce qui est difficile à comprendre, ce sont les différence entre panneaux : questions de rendement, de performance, d'esthétique, de prix... Il faut choisir le meilleur rapport entre le prix et le retour sur investissement et ce n'est pas simple."

Un travail pluridisciplinaire

 Beaucoup de métiers interviennent dans la pose de panneaux solaires : couvreur, électricien, chauffagiste... Anne-Marie et Robert ont apprécié l'activité intense développée par tous les ouvriers, une dizaine de personnes en tout, qui ont mené le chantier tambour battant, se succédant au fur et à mesure de l'avancement du chantier. Arrivés le matin, les derniers ouvriers quittaient la maison à 16 heures, laissant derrière eux une installation en ordre de marche. 

A conseiller selon Robert : "Faire passer les raccordements par l'extérieur, sans percer la toiture ni passer par les pièces d'habitation. Esthétiquement, ce n'est pas plus gênant qu'une descente de gouttière. Un autre détail pratique à recommander : faire raccorder la machine à laver sur le chauffe-eau solaire. Il suffit d'un mélangeur qu'on intercale entre l'arrivée d'eau chaude solaire et qu'on règle à la température de lavage, par exemple 40°. L'appareil ajoute alors de l'eau froide avant de remplir la machine. Le tout permet de laver le linge sans que la résistante chauffante du lave-linge intervienne."

"En regardant tourner le lave-linge, c'est une vraie satisfaction, ajoute Anne-Marie, de savoir qu'on pollue moins. Et de plus, les durées de cycle de lavage sont plus courtes. Sans compter les économies. Au début, nous descendions tous les jours au garage pour regarder le compteur tourner à l'envers. Un vrai plaisir..."

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